Jorge Semprun : la créance du témoignage.

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dc.contributor.advisor Major, Robert, en
dc.contributor.author Sagarra Martin, Catalina. en
dc.date.accessioned 2009-03-23T18:22:18Z
dc.date.available 2009-03-23T18:22:18Z
dc.date.created 2001 en
dc.date.issued 2009-03-23T18:22:18Z
dc.identifier.citation Source: Dissertation Abstracts International, Volume: 63-05, Section: A, page: 1829. en
dc.identifier.isbn 9780612679924 en
dc.identifier.uri http://hdl.handle.net/10393/9188
dc.description.abstract Dans cette analyse, nous nous sommes penchée sur l'oeuvre romanesque de Jorge Semprun, de son premier roman Le Grand Voyage à sa dernière publication en 1998, Adieu, vive clarté .... Parce que l'ensemble de cette oeuvre se présente comme une autofiction qui veut témoigner de l'Histoire que l'homme a traversée, nous nous sommes posée un certain nombre de questions quant au droit à l'énonciation dont se réclame le témoin de ces fictions et à la validité qu'il faut lui reconnaître compte tenu, précisément, du genre. Pour être à même de saisir les lieux énonciatifs qui traversent l'oeuvre, nous avons tout d'abord fait un survol des circonstances géopolitiques dans lesquelles J. Semprun s'est débattu. Cet homme est sorti de son adolescence par les durs chemins de l'exil. Il a dû faire face à une langue qu'il ne connaissait pas et surmonter cette première barrière communicationnelle à laquelle la dictature de Franco avait acculé tant de réfugiés espagnols. Mais la France n'était pas le refuge idéal, car quelques années plus tard, l'invasion allemande renversait la tranquille mais fragile démocratie française. Semprun, qui s'était alors parfaitement intégré linguistiquement parlant, s'engageait dans la résistance. Capturé par la Gestapo, il sera déporté à Buchenwald. À la libération, il comprend très vite que, dans son cas, il ne s'agissait pas d'être rapatrié, puisqu'il n'est pas Français; il recouvrait tout bonnement le statut de «réfugié politique espagnol» qui lui était échu à son premier exil. De retour à Paris, il se lance dans une seconde résistance, au sein du Parti Communiste Espagnol, pour combattre la dictature qui fait encore des ravages en Espagne. Semprun poursuit sa lutte clandestine jusqu'en 1964, année où, accusé de révisionniste avec Fernando Claudin, il est expulsé du parti. Quelques années avant cette scission, sans doute par instinct de survie prémonitoire, Semprun s'était mis à l'écriture de son premier roman, qui paraissait en 1963. Dans tous ses romans, le lecteur peut reconnaître les temps et les lieux que l'auteur a traversées au cours de sa vie, même si la narration fait aussi état des réflexions qu'ils a alimentées par son expérience. Cet aspect de l'oeuvre nous semble important pour comprendre la portée du témoignage. (Abstract shortened by UMI.) en
dc.format.extent 446 p. en
dc.publisher University of Ottawa (Canada). en
dc.subject.classification Literature, Modern. en
dc.title Jorge Semprun : la créance du témoignage. en
dc.type Ph.D.Thesis (Ph.D.)--University of Ottawa (Canada), 2001. en

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